En version électrique, 5 musiciens de talent interpréteront des chansons que Michel Berger a écrites pour lui-même et pour des vedettes de la chanson française.

PARADIS BLANC est le spectacle musical sur l’oeuvre de Michel Berger. Accompagnés par leurs musiciens dans une formule électrique (basse, guitare, batterie et clavier), Jessy et Thierry Vingre vous feront voyager dans l’univers de l’auteur-compositeur-interprète. De ses collaborations avec France Gall, Johnny Hallyday, Françoise Hardy, Véronique Sanson, en passant par les opéras rock La Légende de Jimmy et Starmania avec entre autres Daniel Balavoine, Fabienne Thibeault, Maurane ou encore Bruno Pelletier, Jessy, Thierry Vingre et leur groupe rendent hommage à cet artiste dont l’influence demeure
importante sur la scène musicale francophone.

Un prélude sera assuré par l’Académie de musique de Malmedy section guitares blues jazz-rock à 19h.

Salle culturelle La Fraternité. Ouverture des portes 18h30.

Prévente: Maison du Tourisme (Malmedy) – Librairie l’aurore (Lierneux)

P.A.F. 20€  Prévente 18€
Article 27 – gratuit jusque 12 ans

Vous les avez adorés. Ils sont de retour à Malmedy ! Retrouvez la bande de trublions du rire de Dominique Bréda dans une comédie hilarante : « en attendant la fin » de Dominique Breda. Samedi 21 octobre salle culturelle La Fraternité.

En jouant sur le non-sens et le comique de situation, la pièce « En attendant la fin» interroge le sens de la vie.

Alice au pays de l’absurde et des possibles

Que se passe-t-il après la mort ? Y a-t-il un au-delà ? Y aura-t-il un enfer ? Un paradis ? Ou alors… n’y a-t-il rien d’autre que rien ? Retrouverons-nous un jour nos chers disparus ? Pourrons-nous rencontrer Dieu ? Pourrons-nous revenir sur Terre ? Puis-je brancher mon pc sur la télé via Bluetooth ? Ces questions nous hantent depuis l’aube de l’humanité. Le temps est venu d’y répondre.

Alice est morte. C’est triste, mais c’est comme ça. Nous allons la suivre sur les sentiers inconnus de l’Ultime Traversée. Là où le regard de l’Homme n’a jamais posé le pied. Dans l’immensité du temps, de l’espace et du reste. Les sciences et la philosophie ont échoué, la religion a échoué, mon beau-frère a échoué. Il ne reste plus que nous pour enfin y parvenir. Nous partons en voyage. En attendant la fin.

Plus absurde que jamais, l’humour de Dominique Bréda fait feu de tout bois… Le tout porté par une équipe de comédiens aussi déjantés que le sujet et une mise en scène aussi dépouillée qu’inventive.

Video bande annonce : https://www.theatrezmoi.be/26-video-by-thm/1223-en-attendant-la-fin-3

Samedi 21 octobre 2023 20h salle culturelle La Fraternité. Ouverture des portes à 19h00.

Mise en scène Emmanuelle Mathieu

Avec Jean-François Breuer, Julie Duroisin, Catherine Decrolier, Thomas Demarez et Amélie Saye

Création lumières & régie Sébastien Mercial et Nicolas Kluge

Construction Décor Atelier Théâtre Royal des Galeries

Visuel Dominique Bréda

Photos Aude Vanlathem

Production Lato Sensu

Tournée & Production exécutive LIVE Diffusion

Coproduction Centres culturels de Dinant, Huy et Verviers


« TOUT S’ENCHAINE A FOLLE ALLURE » L’AVENIR

« ALICE AUX PAYS DES MORTS » LA LIBRE

« DRÔLE À MOURIR! » L’ÉCHO

« DÉJANTÉ » LE SOIR


Article de presse par Nathalie Boutiau

Comique et profond par le thème abordé, « En attendant la fin» s’appuie sur le non-sens pour parler de la mort.
En jouant sur le non-sens et le comique de situation, la pièce « En attendant la fin» interroge le sens de la vie.

Une porte, c’est l’in connu et donc, une ouverture sur tous les possibles.
Dans la pièce En attendant la fin, de Dominique Bréda, il y en a plusieurs qui s’ouvrent et se ferment comme autant de questions restées sans réponse sur un thème qui pourtant en amène plusieurs. sieurs. Une seule les induit toutes : qu’y a-t-il après la mort ? En d’autres mots, que se passe-t-il après que nous soyons passés de vie à trépas ?

Thème large par sa portée, universelle et les différentes croyances religieuses ou culturelles qui le rejoignent, la mort, ici, est abordée avec le non-sens d’un texte qui s’appuie sur un jeu absurde et le comique de situations qui, toutes s’enchaînent à folle allure.

Le drame de la mort est, dans ce cas, effacé au profit d’un jeu burlesque qui, sans doute, veut révéler l’absurdité de l’existence qui nous fait passer tous d’un état à un autre lorsqu’arrive la fin. Le temps, ce qui lui donne matière, alors n’existe plus. Ni l’espace.

Jouant sur ce constat qui défie la raison jusqu’à la folie parfois, car difficile à accepter, la pièce s’enfonce avec délice dans un dédale de situations où les protagonistes sont tous plus farfelus les uns que les autres. À l’exception d’Alice, jeune femme décédée et tout juste arrivée au début de son chemin vers le néant.

C’est autour de ce personnage que se construit l’intrigue qui prend la forme d’un voyage en absurdie où Dieu lui-même, qui a les traits d’une femme, est considéré comme le créateur à qui tout échappe. Là est la subtilité du propos qui, en usant du rire et du comique amène la réflexion sur des thèmes forts tels que le respect de toute vie même animale et, plus que tout, de nos différents choix et décisions qui amènent des conséquences heureuses ou malheureuses, reprises lors du jugement dernier.

Mais tout n’est pas que rire et non-sens dans cette proposition de la bande de Dominique Bréda, par ailleurs auteur de « Purgatoire ». S’y mêle aussi avec poésie, la question du sens de la vie, ce qu’elle nous apporte de beau et qui, au terme de celle-ci, nous revient seconde après seconde sous la forme d’un film avec en conclusion donnée, celle de profiter de la vie tant qu’elle est là car le reste, ce n’est que des histoires.

Nathalie Boutiau

Dans le cadre des Fêtes de Wallonie Chants, contes et musiques traditionnels de la Wallonie malmédienne

Dans les cadres des fêtes de Wallonie, AMAPAC vous propose un concert exceptionnel avec le Brassband Xhoffraix et en soliste Denis Gabriel: Chants, contes et musiques traditionels de la Wallonie malmédienne.

-19h00: ouverture des portes

-19h30: prélude par l’académie de musique.

-20h00: concert et contes

Dans le cadres de la tournée es châteaux du Théâtre Royal des Galeries. 15 août 2023. Salle la Fraternité. 20h prélude par le Quintette Lodomez Brass. Ouverture des portes à 19h

Georges Feydeau était pour Marcel Achard le plus grand comique français après Molière. Ce n’est donc pas un hasard, si le Théâtre des Galeries relève le défi du vaudeville avec Georges Feydeau dans sa Tournée des Châteaux.

Le Système Ribadier est fondé sur l’exploitation, par le héros, d’un certain « système » qu’il utilise sur sa femme chaque fois qu’il désire obtenir un peu de liberté. Inutile de dire que le trop ingénieux « système » ne fonctionnera pas toujours à l’entière satisfaction de son auteur.

Le Système Ribadier, c’est la garantie de nombreux coups de théâtre et de grandes performances de comédiens dans une mécanique bien huilée où tout est basé sur le mouvement. Sandra Raco monte Le Système Ribadier à l’épreuve du jeu en plein air en ayant l’intention d’en faire ressortir tout le génie comique.

Pour en savoir un peu plus

« Mais regarde-moi donc dans les yeux… »
Chaque fois que M. Ribadier veut rejoindre une de ses maîtresses, il abuse de ses dons d’hypnotiseur. Les yeux dans les yeux, les mains dans les mains, un « je t’aime » rassurant, et voilà l’épouse endormie par le mari volage qui peut s’enfuir en toute tranquillité. Il fallait bien trouver ce « système » pour contrecarrer la jalousie d’Angèle depuis qu’elle a découvert le carnet de son premier mari, Robineau, qui y notait méticuleusement ses fredaines. Apprenant ainsi que celui qu’elle aimait aveuglément l’avait déshonorée par 365 fois en huit ans de mariage, Angèle est aujourd’hui sur ses gardes. L’arrivée impromptue de Thommereux, amoureux transi qui s’était exilé à Batavia pour ne pas trahir l’amitié de son ami, feu Robineau, pourrait faire imploser l’imparable système.
Le Système Ribadier a été créé au Palais-Royal en 1892, l’année de Monsieur Chasse et Champignol malgré lui. La pièce a été reprise en 1909 sous le titre Ni vu ni connu.
Les pièces de Feydeau reposent sur la qualité d’une intrigue construite avec un luxe de préparations. Généralement, un quiproquo provoque une série de rebondissements en cascade, de péripéties saugrenues, de situations cocasses, où brusquement, dans ce microcosme bourgeois, tout obéit à la folle logique d’un destin implacable. L’ensemble est emporté par un mouvement accéléré, dans lequel les personnages, qui passent continuellement de la crainte au soulagement et vice-versa, vivent dans une urgence qui leur interdit, comme au spectateur, toute réflexion.
Les personnages du Système Ribadier n’échappent pas à la règle, ils sont dessinés de manière singulièrement vivante. Madame Ribadier était naguère la plus confiante des épouses, mais ayant découvert après la mort de son premier mari qu’elle avait été trompée un « certain » nombre de fois, elle est devenue à l’égard de son second mari d’une jalousie maniaque. Ce qui va obliger Ribadier à concevoir un « système » dans lequel il a une imperturbable confiance. Menteur, il doit être imaginatif pour se tirer des fâcheuses circonstances où l’entraîne ses travers. C’est ainsi que Ribadier tente de persuader sa femme que l’entretien qu’il a eu avec le mari de sa maîtresse n’était en réalité qu’une scène de comédie qu’il répétait avec un de ses amis du cercle…. Thommereux est l’amoureux naïf, le malchanceux, l’éternel dindon de la farce qui manque tout ce qu’il entreprend. Reste l’inénarrable Savinet, marchand de vins et spiritueux qui n’a cure d’être trompé par son épouse du moment que cela ne se sait pas, ce qui lui causerait le plus grand préjudice dans ses affaires. Commerçant jusqu’au bout, Savinet, se contentera de contraindre son rival à lui acheter une bouteille de fine champagne.
D’un intérieur bourgeois représenté par Feydeau, nous glissons ici dans le jardin de cette même bourgeoisie. Et nos héros de pacotille prendront le soleil ou la lune par la magie de cette intrigue qui renferme bon nombre d’épisodes aussi ingénieux qu’amusants.

RIBADIER : Arnaud Van Parys
ANGELE : Julie Duroisin
THOMMEREUX : Robin Van Dyck
SAVINET : Pierre Haezaert
GUSMAN : Virgile Magniette
SOPHIE : Laurie Degand

Mise en scène : Sandra Raco
Décor : Léa Gardin
Costumes : Sophie Malacord

Brasero a mis le feu à l’ancienne abbaye de Malmedy !

Incendiée à plusieurs reprises au cours des siècles, ce lundi de Pentecôte, c’est Brasero, le meilleur coverband de Pierre Rapsat qui y a mis le feu !

Invités par Amapac et le Syndicat d’initiative, les musiciens ont créé une ambiance tout simplement incroyable.

Des fans venus d’un peu partout en Wallonie ont chanté, dansé, applaudi à faire trembler les solides murs de l’abbaye.

La voix d’Olivier Fivet, incroyablement proche de celle de Pierre Rapsat a ravi le nombreux public. Beaucoup en ont profité pour visiter l’exposition consacrée à Pierre Rapsat au Malmundarium et passer la journée à Malmedy en attendant le concert.

90 minutes de concert et de nombreux rappels… Un pur bonheur ! Les chansons de Pierre Rapsat n’ont pas pris une ride !

Que l’aventure de Brasero continue… Que la musique de Pierrot vive !

Une courte video

Faut-il être fou pour être belge ? Non peut-être…

La Belgique en septante minutes ! « En Belgique, il faut être un peu fou sinon tu deviens dingue ».

Une démonstration d’autodérision et de douce folie belge. Tout y passe : la brève Histoire belge, quelques mots de flamand, nos deux reines et nos deux rois, le « Non, peut-être », la seule façon au monde de bien cuire les frites (le Belge cuit ses frites deux fois!) et le reggae belge (très gai) : « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves ». Yeah ! C’est le tube de l’année.

Un spectacle de septante (traduction de soixante-dix…) minutes qui a régalé les spectateurs du Festival d’Avignon. Détente et pure bonheur : à ne pas manquer !

Extrait video: cliquer ici

AMAPAC en collaboration avec la Ville de Malmedy présente un ciné-concert inédit : « La ville sans les Juifs » avec l’orchestre L’HEURE DE MUSIQUE.

La bobine du film réalisé en 1924 avait disparu jusqu’à ce qu’un collectionneur la retrouve, miraculeusement, sur un marché aux puces en 2015. C’était bien la version complète mais en très mauvais état. Un vaste appel aux dons pour sauver cette pépite a été lancé en Autriche. Le film est maintenant complètement restauré.

Il s’agit d’une part de la projection d’un film visionnaire et pertinent dans le contexte actuel et d’autre part de la reconstitution d’une séance de cinéma muet avec orchestre en live telle qu’elle aurait pu se dérouler dans les années 1920 à Vienne, Berlin, Paris, Londres,…

Les musiciens de L’HEURE DE MUSIQUE ont opté pour des extraits musicaux d’œuvres très connues qui évoquent le climat des scènes.

Ce soir, ils sont sous la direction du chef d’orchestre Léonard Ganvert de renommée internationale. Il a dirigé la plupart des grands orchestres d’opéra de Paris, d’Ostrava, de Berlin, de Londres, de Shangaï,…

Ce spectacle a été applaudi dans les plus grandes salles de France, de Belgique et des Pays-Bas. Ce qui n’est pas surprenant vu le brio des musiciens qui viennent de France, de Belgique, d’Allemagne, des USA et du Japon.

C’est donc à une soirée historique à plusieurs titres que nous vous invitons le jeudi 19 janvier 2023 à 19h30 en la salle La Fraternité.

Les cartes d’entrée sont en vente à la Maison du Tourisme à Malmedy au prix de 15€ en prévente et 17€ le soir-même.

Un texte féroce, drôle, lucide et ingénieux. de Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Pièce de rentrée du théâtre Royal des Galeries saison 2022-2023. 30/10/22 19h30

Le Théâtre Royal des Galeries est de retour à Malmedy avec sa pièce s’ouverture de la saison 2022-2023.

Une comédie acerbe de De Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri

Cliquez pour Teaser video: Cuisine et dépendance teaser

Cliquez pour extrais video: Cuisine et dépendance extraits

Jacques et Martine, couple apparemment sans histoire, accueillent de vieux amis qu’ils n’ont pas revus depuis dix ans. Ils ont organisé un dîner en l’honneur du mari de Charlotte, devenu présentateur-vedette à la télévision. Parmi les invités figurent aussi Georges, le copain hébergé et Fred, l’envahissant frère de Martine. Au cours de la soirée, la tension monte, la présence de celui qui a réussi déchaîne admiration, envie, jalousie et agressivité.
Tout cela est vu de la cuisine, où les convives viennent tour à tour se livrer, se plaindre et s’expliquer. La maîtresse de maison, entre deux plats, est dans tous ses états pendant que les personnages dévoilent, petit à petit, leurs névroses respectives…

Fred        Frédéric Nyssen
Jacques    Dominique Rongvaux
Martine    Catherine Decrolier
Georges    David Leclercq
Charlotte    Bénédicte Chabot

Metteur en scène: Patrice Mincke
Scénographie et costumes: Lionel Lesire
Décor sonore: Daphné D’Heur

Prêt-à-penser
Cuisine et dépendances est une pièce qui a su capter ce qu’on appelle l’air du temps. Qu’est-ce qu’on y voit ? Un conflit au sein d’un cercle amical. Et si les ressorts des tensions tiennent évidemment aux natures, aux passés et aux états des personnages, un élément très signifiant sème le trouble : il s’agit de la télévision, ou plutôt de ce qu’elle représente dans les nouvelles valeurs de la société. On ne la voit pas, certes. Mais dans Cuisine et dépendances, elle est ce qui donne tant d’importance à l’un des invités (que l’on ne verra pas d’ailleurs) et qui bouleverse les équilibres des quadras bien installés.
Par le truchement de cet accessoire de notre temps – et qui pourrait sans peine prendre la forme de nos modes de communication actuels, tant ils en accusent le trait – Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri révèlent en réalité la manière dont les pouvoirs excessifs de l’image et la prolifération consécutive du prêt-à-penser s’insinue dans toutes les strates de la vie sociale, et la manière dont il prive les êtres pris dans leur vie quotidienne de la moindre possibilité de liberté. Et ce sont justement les personnages qui, tour à tour, revendiquent le droit d’exister pour eux-mêmes qui font exploser toutes les constructions sociales.
Cette comédie sociale n’a évidemment pas vieilli. Sans doute même est-elle plus que jamais pertinente. Toujours aussi féroce, drôle, lucide, ingénieuse, efficace. Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri partagent un même regard, une même envie de bousculer nos torpeurs, nos paresses, nos conformismes et nos bien-pensances.
Olivier Celik, L’avant-scène, n°1415

La compagnie des galeries de Bruxelles revient à Malmedy avec une une comédie terriblement exacte, drôle, affreusement drôle ! Dans le cadre de la tournée des châteaux du théâtre des galeries.

Dans le cadre de son 25ème anniversaire, AMAPAC présente pour la 25ème fois la pièce du Théâtre des Galeries sans sa célèbre Tournée des Châteaux.

La pièce proposée cette année s’intitule « Musée Haut, musée bas » de Jean-Michel Ribes auteur d’une vingtaine de pièces de théâtre dont « Tout contre un petit bois », « Batailles », « Brèves de comptoir », « Monologues », « Bilogues », « Trilogues » ou « Théâtre des animaux ». Il est également le directeur du théâtre du Rond-Point à Paris.

Quelle est l’intrigue ?

Avec l’humour grinçant particulier à Jean-Michel Ribes, « Musée haut, musée bas » met en scène, à travers une multitude de décors, une douzaine de personnages aussi loufoques les uns que les autres, artistes, visiteurs, conservateurs et guides, qui s’éparpillent dans le grand bazar de la culture d’aujourd’hui exposée sous toutes ses facettes.

Bien sûr, nous sommes dans un musée et on y parle d’art, mais Ribes ose démystifier cet art et même s’en moquer. Ce qui nous fait rire, c’est l’identification à ces personnages, comme c’est souvent le cas dans les comédies.

Qui n’est jamais aller au musée sans comprendre ce qu’il y voit, ce qu’il y fait et, parfois, même sans choisir d’y être ?

« Musée haut, musée bas » est une comédie terriblement exacte, drôle, affreusement drôle.

Lundi 15 août– 21h – Prélude en musique à 20h15 par le quintette de cuivre LODOMEZ BRASS. Salle de la Fraternité – MALMEDY. PAF 18€ – Prévente 16€.

Quelques critiques de presse :

« C’est d’une verve, d’une richesse d’inventions drôles, incroyables. Ce n’est pas du tout une critique des musées. C’est une avalanche de situations burlesques situées dans un musée imaginaire et de paroles bouffonnes qui les accompagnent. »

Michel Cournot – Le Monde

« Farce grotesque qui réapprend à penser, à rire librement, à supporter avec panache l’infinie absurdité d’être de ce monde. »

Fabienne Pascaud – Télérama

« Ce qui est formidable chez Ribes, c’est qu’il fait passer par le rire, la verve ou l’ironie. C’est notre Rabelais, la lucidité, plus la gaîté, plus l’extravagance.»

Philippe Tesson – Figaro Magazine

Une fable désopilante sur l’argent qui peut rendre fou

Amapac accueille le Théâtre Arlequin le samedi 19 mars à 20h15 à la salle la Fraternité.

« Comme s’il en pleuvait » est une comédie où le rire dont nous avons tant besoin, surgit du début à la fin. L’auteur, Sébastien Thiéry, écrit, à propos de sa pièce : « Rien ne m’amuse tant que de voir des spectateurs étonnés par une situation qui les dépasse. »

Il met en scène un couple en pleine crise de nerfs. Un soir, elle et lui découvrent, dans leur salon, un billet de 100 € qui n’appartient ni à l’un, ni à l’autre. Le lendemain, ce sont d’autres billets qui apparaissent mystérieusement.

D’où vient cet argent qui continue à pleuvoir les jours suivants ?

On est là devant une énigme désopilante, en même temps qu’une interrogation sur l’argent. Est-il une chance, une malédiction ? On assiste à l’affolement des personnages qui passent de la jubilation à l’écœurement, encombrés dans cette situation absurde par l’indésirable présence d’un voisin psychopathe et d’une femme de ménage espagnole.

Quentin Wasteels met en scène ce spectacle de fête et il y joue l’inquiétant voisin. Delphine Dessambre et Philippe Vauchel sont des gauchistes qui pensent à droite, victimes de l’ironie féroce de l’auteur. Maïté Wolfs ajoute, à la farce, le pittoresque d’un accent à couper au couteau. La pièce est présentée dans un joli décor de Coline Legros.

Cette comédie a été jouée à Paris au Théâtre Edouard VII en 2014 par Pierre Arditi et Evelyne Buyle.

Son succès a été amplement souligné par la presse.

Le Temps écrit : « Féroce, jubilatoire, irrésistible ».

L’Express affirme : « De vrais bons moments ».

France Culture conclut : « On rit beaucoup »

VENEZ RIRE AVEC NOUS… CELA FAIT UN BIEN FOU !