La compagnie des galeries de Bruxelles revient à Malmedy avec une une comédie terriblement exacte, drôle, affreusement drôle ! Dans le cadre de la tournée des châteaux du théâtre des galeries.

Dans le cadre de son 25ème anniversaire, AMAPAC présente pour la 25ème fois la pièce du Théâtre des Galeries sans sa célèbre Tournée des Châteaux.

La pièce proposée cette année s’intitule « Musée Haut, musée bas » de Jean-Michel Ribes auteur d’une vingtaine de pièces de théâtre dont « Tout contre un petit bois », « Batailles », « Brèves de comptoir », « Monologues », « Bilogues », « Trilogues » ou « Théâtre des animaux ». Il est également le directeur du théâtre du Rond-Point à Paris.

Quelle est l’intrigue ?

Avec l’humour grinçant particulier à Jean-Michel Ribes, « Musée haut, musée bas » met en scène, à travers une multitude de décors, une douzaine de personnages aussi loufoques les uns que les autres, artistes, visiteurs, conservateurs et guides, qui s’éparpillent dans le grand bazar de la culture d’aujourd’hui exposée sous toutes ses facettes.

Bien sûr, nous sommes dans un musée et on y parle d’art, mais Ribes ose démystifier cet art et même s’en moquer. Ce qui nous fait rire, c’est l’identification à ces personnages, comme c’est souvent le cas dans les comédies.

Qui n’est jamais aller au musée sans comprendre ce qu’il y voit, ce qu’il y fait et, parfois, même sans choisir d’y être ?

« Musée haut, musée bas » est une comédie terriblement exacte, drôle, affreusement drôle.

Lundi 15 août– 21h – Prélude en musique à 20h15 par le quintette de cuivre LODOMEZ BRASS. Salle de la Fraternité – MALMEDY. PAF 18€ – Prévente 16€.

Quelques critiques de presse :

« C’est d’une verve, d’une richesse d’inventions drôles, incroyables. Ce n’est pas du tout une critique des musées. C’est une avalanche de situations burlesques situées dans un musée imaginaire et de paroles bouffonnes qui les accompagnent. »

Michel Cournot – Le Monde

« Farce grotesque qui réapprend à penser, à rire librement, à supporter avec panache l’infinie absurdité d’être de ce monde. »

Fabienne Pascaud – Télérama

« Ce qui est formidable chez Ribes, c’est qu’il fait passer par le rire, la verve ou l’ironie. C’est notre Rabelais, la lucidité, plus la gaîté, plus l’extravagance.»

Philippe Tesson – Figaro Magazine

Une fable désopilante sur l’argent qui peut rendre fou

Amapac accueille le Théâtre Arlequin le samedi 19 mars à 20h15 à la salle la Fraternité.

« Comme s’il en pleuvait » est une comédie où le rire dont nous avons tant besoin, surgit du début à la fin. L’auteur, Sébastien Thiéry, écrit, à propos de sa pièce : « Rien ne m’amuse tant que de voir des spectateurs étonnés par une situation qui les dépasse. »

Il met en scène un couple en pleine crise de nerfs. Un soir, elle et lui découvrent, dans leur salon, un billet de 100 € qui n’appartient ni à l’un, ni à l’autre. Le lendemain, ce sont d’autres billets qui apparaissent mystérieusement.

D’où vient cet argent qui continue à pleuvoir les jours suivants ?

On est là devant une énigme désopilante, en même temps qu’une interrogation sur l’argent. Est-il une chance, une malédiction ? On assiste à l’affolement des personnages qui passent de la jubilation à l’écœurement, encombrés dans cette situation absurde par l’indésirable présence d’un voisin psychopathe et d’une femme de ménage espagnole.

Quentin Wasteels met en scène ce spectacle de fête et il y joue l’inquiétant voisin. Delphine Dessambre et Philippe Vauchel sont des gauchistes qui pensent à droite, victimes de l’ironie féroce de l’auteur. Maïté Wolfs ajoute, à la farce, le pittoresque d’un accent à couper au couteau. La pièce est présentée dans un joli décor de Coline Legros.

Cette comédie a été jouée à Paris au Théâtre Edouard VII en 2014 par Pierre Arditi et Evelyne Buyle.

Son succès a été amplement souligné par la presse.

Le Temps écrit : « Féroce, jubilatoire, irrésistible ».

L’Express affirme : « De vrais bons moments ».

France Culture conclut : « On rit beaucoup »

VENEZ RIRE AVEC NOUS… CELA FAIT UN BIEN FOU !

Nous pensions que 2021 serait l’année de la reprise dans le monde culturel.

Malheureusement, cela n’a pas été le cas. Les festivals ont tourné au ralenti de même que les troupes théâtrales.

Comme vous le savez, nous avons dû reporter la pièce « L’illusion conjugale » au premier semestre 2022.

Nous ne désespérons pas de pouvoir organiser une saison « normale » en 2022. Nous sommes, régulièrement, en contact avec les Théâtres qui ont fait les beaux jours de notre ASBL.

Nous avons déjà quelques dates fermes pour la prochaine saison :

– Le 19 mars « Comme s’il en pleuvait » du Théâtre Arlequin avec Philippe Vauchel.

– Les 25 et 26 juin : « Il faut cultiver notre jardin » du Théâtre Jean Vilar. Cette pièce

sera jouée en plein air à la roseraie de Daniel Schmitz.

– Le 15 août : tournée des châteaux du Théâtre des Galeries.

– Le 3 septembre : Fêtes de Wallonie : la Wallonie malmédienne en Brass.

Pour les mois d’octobre et novembre, les théâtres n’ont pas encore fait leur programme jusque-là.

Nous ne maîtrisons, évidemment, pas l’évolution de la pandémie mais nous ne baissons pas les bras et nous travaillons activement. Ce ne sont pas les idées qui manquent.

Nous espérons de tout cœur que notre fidèle public continuera à nous soutenir.

Pas de spectacle à cause des mesures Covid

Pas de spectacle à cause des mesures Covid

Une comédie de François Dumortier. Par le théâtre de la Toison d’Or de Bruxelles. Par les anciens comédiens de « Sois Belge et tais-toi ». Alerte au rire !

De et par Cécile Djunga (Miss Météo à la RTBF). Le spectacle actuellement en tournée en Belgique, en France et en Suisse a récemment été élu « Meilleur de l’année 2018 » dans la catégorie scène par Paris Match & C’est du belge.

Etre Célèbre ? : Une prouesse ? En tout cas une obsession !
Pour entrer dans la lumière elle va multiplier les tentatives : « pousser la chansonnette », vendre des bananes, narrer de grands récits Historiques, participer aux castings de la Télé réalité, créer des applis originales, devenir mannequin ou footballeuse, ou les deux…..
Devenir Miss Météo (… euh çà c’est fait !) faire un buzz ! (… euh çà c’est fait aussi !)
Pendant 1h 15, Cécile DJUNGA nous transporte dans ses nombreux univers déjantés , un parcours de la combattante pour devenir « presque célèbre ».
Des personnages variés, des répliques cinglantes qui se mêlent au « capital sympathie » dégagée par cette talentueuse comédienne.
Au programme: de la musique, de la danse et des vannes! Un show drôle et rythmé que vous n’êtes pas prêt d’oublier.
Elle ose (presque) tout! Un vrai feel-good!

De Cécile DJUNGA, Gaetan DELFERRIERE, Simon BERTRANDMise en Scène : Etienne SERCKLumières : Anthony VanderborghtStylisme : Samia BOUJHAR

Une comédie décapante des auteurs de « Le Prénom ». Par le Théâtre Arlequin dans le cadre des fêtes de Wallonie.

De Alexandre de la Patellière & Matthieu Delaporte.

Mise en Scène : Marcel Kervan • Décor : Philippe Waxweiler • Costumes : Marie-Josée Delecour • Lumières et décor sonore : Franco De Bartolomeo et Alex Fontaine

Avec Catherine Ledouble, Jean-Louis Maréchal, Serge Swysen

Dans le cadre des fêtes de Wallonie, Amapac vous donne rendez-vous le 14 septembre pour de savoureux moments de rires ! Le Théâtre Arlequin revient à Malmedy avec « le dîner d’adieu », la nouvelle comédie de l’équipe du « prénom », Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte.

Pourquoi se rend-on si souvent à des dîners où l’on n’a pas envie d’aller, pour voir des amis qui n’en sont plus vraiment ? Par habitude ? Par gentillesse ? Par lâcheté ?

Grisés à l’idée de faire le ménage dans leurs agendas en faisant le tri parmi leurs vieux amis, Pierre et Clotilde Lecoeur décident d’organiser des dîners d’adieu, forme ultime de divorce amical.

Mais, en choisissant – comme première victime – Antoine Royer, un ami spécialement ennuyeux, Pierre et Clotilde ignorent qu’ils mettent le doigt dans un engrenage infernal.

Une satire spécialement drôle, captivante, irrésistible avec pour sujet l’hypocrisie sociale, amicale autant que conjugale.

Rendez-vous donc le samedi 14 septembre à 20h à la salle de la Fraternité pour une soirée thérapeutique !

Dans le cadre de la traditionnelle tournée des châteaux du Théâtre des Galeries.

Une histoire d’amitié contrariée par l’irruption d’un nouveau venu et par d’anciennes trahisons révélées à cette occasion.

Un talent sûr, un sens des dialogues qui ont l’apparence du naturel mais qui sont très bien ciselés, des personnages qui possèdent une épaisseur humaine. Dans cette pièce, on retrouve les thèmes qu’Éric Assous puise dans notre société. Des thèmes éternels tels que l’amour et le couple, mais actualisés selon les mœurs de notre époque. Avec « L’Heureux Élu », il nous conduit chez des quadragénaires bien établis, des bourgeois vaguement bohèmes.
Charline est heureuse : elle va épouser l’homme de sa vie ! Avant de le présenter à ses meilleurs amis, elle précise qu’il est un peu spécial. En effet, il est beau, riche, raffiné mais il pense « différemment » …
Que faire ? Respecter son choix, négocier ou rejeter « l’heureux élu » ? Éric Assous abat ses cartes méthodiquement. Il ne juge personne. Il observe ses personnages avec une bienveillance non dénuée d’ironie.
La nouvelle pépite d’Éric?Assous (« Les belles-sœurs », « Les hommes préfèrent mentir », « Nos femmes »,…) oscille, pour notre plus grand plaisir, entre satire et vaudeville, relevant le défi de nous faire rire tout en nous amenant à réfléchir sur nos rapports aux autres, sur le politiquement correct et sur les limites de l’amour et de l’amitié.

« Eric Assous pose sur ses personnages un regard sans jugement, il pose des caractères et des réactions fluides d’une situation à l’autre. Aucun parti pris de mettre plus en avant l’une ou l’autre manière de réagir. Et rien dans les dialogues non plus n’indique une quelconque prise de position. Chacun joue  selon ses propres schémas et valeurs morales et à aucun moment le spectateur ne peut se raccrocher à l’un ou l’autre qui ferait pencher la balance. Ici, donc, plus de questions que de solutions.
Soulignons le personnage de Jeff, multi facettes, tout à la fois déprimé et optimiste, tout à la fois brave et lâche, tout à la fois colérique et comique. Ressort humoristique et attendrissant de la pièce, sorte d’écho courageux et sincère, n’hésitant pas à clamer haut ce qui dérange et à mettre les pieds dans le plat. »
Le suricate.org

Un western légendaire, avec ses splendeurs et ses misères. Par la troupe « 3 Coups sous les Ponts » de Trois-Ponts.

Hirsute, la voix cassée, il est un vieux dur à cuire, cow-boy sans peur et sans reproche, patriarche au sang chaud et aux propos musclés. C’est Rockfeller, personnage haut en couleur de cette parodie de western, mijotée avec humour et relevée d’une pointe de poésie par René de Obaldia. Dans un ranch encerclé d’indiens, il y a
là le médecin ivrogne, la mère au solide bon sens, la fille de joie au grand cœur, le shérif justicier. Le texte est drôle, inventif, blagueur. Un western légendaire, avec ses splendeurs et ses misères.

Mise en scène : José Rodriguez
Avec : Achille Bebronne, Christiane Demblon, Thierry Gustin, Pascal Hen-riet, Véronique Jamaer, Jean-Jacques Julien, Bernard Maréchal, Caroline Massotte | Aide-mémoire : Cécile Mar-tin | Régie : Jean-Luc Bertrand, Arnaud Parotte.